Mon projet Python par Nathan

Travail de Nathan

Ce projet réalisé par Nathan, élève de 3ème au collège C Peguy d’Arras a été réalisé dans le cadre d’une formation en programmation (algorithme)

Au cycle 4, les élèves s’initient à la programmation, en développant dans une démarche de projet quelques programmes simples, sans viser une connaissance experte et exhaustive d’un langage ou d’un logiciel particulier. En créant un programme, ils développent des méthodes de programmation, revisitent les notions de variables et de fonctions sous une forme différente, et s’entraînent au raisonnement

Code Python traduit en HTML:
# nathan m. 3B octogone
from turtle import *
speed("fastest" )
shape("blank" )#cela enlève le curseur
title("mon projet Nathan 3B" )
# une boucle de 500 itérations
for i in range(500):
    bgcolor("black" )
    color("pink" )# je change de couleur a chaque fois
    forward(500-i)
    right(190)
    color("blue" )
    forward(500-i)#on avance
    right(190)#on tourne a droite
    color("green" )
    forward(500-i)
    right(190)
    color("purple" )
    forward(500-i)
    right(190)
    color("red" )
    forward(500-i)
    right(190)
    color("yellow" )
    forward(500-i)
    right(190)
    color("white" )
    forward(500-i)
    right(190)
    color("orange" )
    forward(500-i)
    right(190)
    width(5) #on épaisie le trait 

Mes commentaires

Quand on débute dans un langage de programmation, commenter ses sources a une importance particulière : aider à mémoriser les instructions simples. Mais Python est tellement « lisible » que la plupart des commentaires sont ici inutiles. 

Le résultat est simple et joli, et je ne me suis posé qu’une question à la lecture du code : Pourquoi 500 itérations ?

Quand tu écris right(190) tu tournes à droite ???

Mon projet Python, par Nolan

Travail de Nolan

Ce projet réalisé par Nolan, élève de 3ème au collège C Peguy d’Arras a été réalisé dans le cadre d’une formation en programmation (algorithme)

Au cycle 4, les élèves s’initient à la programmation, en développant dans une démarche de projet quelques programmes simples, sans viser une connaissance experte et exhaustive d’un langage ou d’un logiciel particulier. En créant un programme, ils développent des méthodes de programmation, revisitent les notions de variables et de fonctions sous une forme différente, et s’entraînent au raisonnement

Code Python traduit en HTML:
#Nolan L. 3B
from turtle import*
title("Mon projet python Nolan" )
bgcolor("black" )#Je change de couleur l'arrière plan
speed("fastest" )#La vitesse
shape("blank" ) #Faire disparaître le curseur
for i in range(125):

    color("red" )
    forward(100+i)#A chaque fois, il augmente de +1
    left(90)
    color("green" )
    forward(100)
    left(90) #Il tourne à gauche
    color("blue" )
    forward(100)
    left(90)
    color("yellow" )
    forward(100)
    up() #Je lève le crayon
    forward(10)
    down()#Je remet le crayon
            

Mes commentaires

Quand on débute dans un langage de programmation, commenter ses sources a une importance particulière : aider à mémoriser les instructions simples. Mais Python est tellement "lisible" que la plupart des commentaires sont ici inutiles. 

Le résultat est simple et joli, et je ne me suis posé qu'une question à la lecture du code : Pourquoi 125 itérations ?

La déception Plickers

Oui, je suis déçu.

Plickers était un merveilleux outil pédagogique. Etait ? Oui Plickers a changé depuis cette rentrée 2018. La version gratuite unique et les espoirs d’évolutions ont disparu…

Ma version (gratuite) est maintenant bridée : Le nombre de questions par lot est maintenant limité à 5…

Sauf si je paye… Je dois débourser environ 9 dollars par mois pour que mes élèves puissent bénéficier d’une version pro, sans limitation…

Bien sûr le développement de Plickers a un coût et le travail effectué est de qualité. Bien sûr tout travail mérite salaire, et un retour sur investissement des développeurs est souhaitable, mais le bas me blesse à deux endroits :

  1. Je n’ai pas eue d’informations en m’inscrivant par le passé sur la temporalité de l’offre proposé. Complètement emballé j’ai préparé de nombreux questionnaires en local, et je continuais à les peaufiner sans me douter que ce travail n’aurait une utilité qu’en cédant au chantage… Il me faut payer ou m’avouer avoir perdu mon temps…
  2. Plickers peut-être un atout pour les entités éducatives (Education Nationale par exemple) Il me semble logique que ces entités sont les vrais clients d’un tel service, beaucoup plus que les simples profs…

Je continuerai, malgré les limitations à utiliser ce formidable outil, en attendant l’émergence d’une alternative, pourquoi pas open-source ?

Quel est le meilleur format de documents pour un TBI (ou VPI) ?

Le tableau blanc interactif (TBI) est de plus en plus utilisé dans le cadre scolaire.  Nous pouvons y trouver de nombreux avantages pour améliorer les enseignements.

  • Meilleure présentation de certains contenus théoriques.
  • Variété des modes d’enseignement et d’apprentissage; contenus enrichis.
  • Moins de temps investi grâce à la mutualisation des ressources.
  • Favorise les interactions entre les apprenants et l’enseignant.
  • Permet une mémorisation visuelle
  • Facilite les travaux de groupe
  • Modifications en temps réel.
  • Intérêt, motivation, stimulation.
  • Interactions, collaboration, espaces d’interactions partagés.

La question à laquelle j’aimerai répondre ici est la suivante :

Quel est le format des données le mieux adapté à une diffusion sur TBI ? L’Education Nationale et le domaine de l’entreprise utilisent dans une grande majorité des publications type Powerpoint :

Les résultats sont de qualité très variables…

Mais ce n’est pas tant les mauvaises présentations qui m’agacent que le fait même que toutes ces présentations aient un même schéma et utilisent les mêmes karaoké visuels : Diapositive après diapositive j’ai l’impression d’être gavé…

Alors pourquoi ne pas innover ?

J’ai choisi de m’orienter vers le format vectoriel pour plusieurs raisons:

Avant même inkscape, les moins jeunes se souviennent de sodipodi qui ouvrait à l’époque le chemin vers ces graphismes qui ne souffraient pas d’une pixellisation quelque soit le zoom effectué !

D’après Wikipedia :

Une image vectorielle (ou image en mode trait), en informatique, est une image numérique composée d’objets géométriques individuels, des primitives géométriques (segments de droite, arcs de cercle, courbes de Bézier, polygones, etc.), définis chacun par différents attributs (forme, position, couleur, remplissage, visibilité, etc.) et auxquels on peut appliquer différentes transformations (homothéties, rotations, écrasement, mise à l’échelle, extrusion, inclinaison, effet miroir, dégradé de formes, morphage, symétrie, translation, interpolation, coniques ou bien les formes de révolution). Elle se différencie en cela des images matricielles (ou images bitmap), qui sont constituées de pixels.

Et pour transformer un contenu vectoriel en « présentation »,  je me tourne vers sozi . Je dispose alors d’un document HTML 5 que je peux uploader vers un site web.

Quelques exemples

Niveau sixième :

Les entiers naturels :
Les éléments de géométrie

Niveau troisième :

Statistiques et probabilités
La propriété de Thalès

Dans certains de ces documents j’ai ajouté du son, en modifiant le code html avec le très bon notepad++

Vous vous posez des questions, ou vous avez un avis, même éloigné du mien, n’hésitez pas commenter !

Mathématiques et Paris sportifs

Rugby player

-« A quoi servent les Mathématiques ? »

-« A comprendre la vie ! »

Les paris sportifs sont à la mode depuis un certain temps. Passion pour certains, moyen d’arrondir les fin de mois pour d’autres, ils sont souvent abordés sans une connaissance mathématique préalable …

En effet même si une bonne connaissance footballistique peut s’avérer nécessaire pour parier sur le foot, elle n’est pas suffisante pour parier intelligemment.

I. Définition du TRJ.

Le TRJ est défini comme : la proportion des sommes gagnées par le(s) joueur(s) par rapport à la totalité de leur(s) mises ou dépenses (droit d’inscription par exemple pour les tournois de poker), pour une période de temps donné c’est-à-dire le pourcentage des mises des joueurs Taux de retour au joueur (TRJ),
redistribué aux joueurs sous forme de gain. Il s’agit donc bien de la masse d’argent qui ne revient ni à l’opérateur ni aux pouvoirs publics mais aux joueurs.

II. Législation.

En France, depuis la loi de mai 2010 et à la différence de la plupart des Etats, le TRJ est plafonné à une moyenne de 85% calculée sur deux trimestres consécutifs.

III. Un exemple détaillé.

Mettons nous à la place d’un bookmaker d’un site de paris en France. Monsieur Six va gagner son match de dés contre monsieur Un_ou_deux avec une probabilité de 1/6 (soit environ 0,17), il perdra 2 fois sur 6  (environ 0,33) et fera match nul le reste du temps 3/6=0.5…

Les cotes (1N2) devraient être

  • 1:      6 contre 1
  • N:     2 contre 1
  • 2:      3 contre 1

Un joueur lambda qui a misé 1€ sur le résultat 1 gagnera 6€ une fois sur 6 et perdra 5 fois sur 6. En moyenne sur 6 jeux ils remboursera sa mise de 6€. On dit que son espérance de gain est 1 (pour 1).

Un autre joueur qui a misé sur le N 1 € gagnera 2 € une fois sur 2. En moyenne il remboursera sa mise de 2 € tous les 2 jeux…

Un troisième joueur qui a misé sur 2 ne gagnera que 2 fois sur 6  : 3€. Je vous laisse vous convaincre que son espérance de gain est encore 1.

Le bookmaker redistribuera donc en moyenne donc toutes les mises, soit 100% et sera hors la loi !

vacances aout 2008

Diminuons chaque cote pour ne distribuer que 85% comme il est préconisé :

  • 1:      6 x 85/100 = 5.1
  • N:     2 x 85/100 = 1.7
  • 2:      3 x 85/100 = 2.55

Le résultat le plus probable est toujours le match nul mais que se passe-t-il si on mise à présent sur ce résultat :

1 fois sur deux on gagnera 1.7€, une fois sur 2 on perdra 1€…

On perdra en moyenne 1,30 tous les deux euros investis, soit 0.15€ pour chaque euro investi ! (Espérance de gain : 0.85)

Il semble donc que le joueur soit condamné à perdre…

IV. Et pourtant…

Nous connaissons tous, un Raymond, un Gilbert ou un Gérard, vieux joueur de PMU à la réputation, fondée, d’être un joueur gagnant. Vous l’avez sans doute entendu maugréer  une phrase du genre:

– » Avec l’effet Abrivard, on passe à moins de 2 contre 1 j’ai plus la cote… »

C’est incontestablement la fin de sa phrase qui donne la piste à suivre !

Avoir la cote :  Le mot ‘cote’ est une des nombreuses preuves qu’en français, un simple circonflexe peut changer complètement le sens d’un mot.
En effet, il n’est point ici question de la côte de porc ou de la course de côtes, mais de la ‘cote’ au sens d’appréciation, de note, de valeur, comme on le trouve dans la « cote d’alerte », la « cote mobilière » ou la cote d’une action en bourse, par exemple.

Ici, c’est le sens d’appréciation qui est retenu, quelqu’un qui a la cote étant quelqu’un de très apprécié car, bien que l’expression ne contienne aucun adjectif, la ‘cote’ est implicitement élevée. 

Quand Gilbert dit ici qu’il n’a plus la cote il veut dire qu’il n’a plus la cote suffisante pour investir…

On peut supposer qu’il voulait jouer un cheval gagnant, et qu’il avait une bonne chance de remporter l’épreuve. Si le fait que la cote passe sous les 2/1 l’inquiète c’est qu’il envisageait la probabilité que son cheval gagne aux environs de 0.5 (une fois sur 2)

Ce joueur a compris que quand on parie, l’adversaire n’est pas autrui (l’autre joueur) mais la cote !

poker

V. Quand jouer ?

A Le Surebet

Un surebet, littéralement un pari certain, est un événement rare qui permet au parieur d’empocher de façon certaine un peu d’argent.

Imaginons un match de tennis entre John Doe (côté à 1.8/1) et Paul Smith (côté à 3.6/1). Savez-vous qu’il est possible de gagner de façon certaine ?

Si on joue 2€ à 1.8/1 et 1€ à 3.6/1 on dépense 3€… Si John l’emporte on gagne 2×1.8=3.6 € pour un bénéfice net de 0.60€. Si par contre il perd, Paul l’emporte, on empoche 3.6€ pour un bénéfice de 0.60€

Ainsi le bénéfice minimum est de 0.60€ pour un investissement de 3€ soit 20% du capital investi et ce sans aucune connaissance en Tennis !

Comment pouvait-on se rendre compte que ce surebet était possible ?

On a vu précédemment que les bookmakers diminuaient les cotes pour respecter les 85% maximum de TRJ. La probabilité étant l’inverse de la cote, il faut s’attendre, en ajoutant les probabilités à dépasser sensiblement 1 !

Ici on trouve environ 0,83 : Le surebet est possible !

J’ai créé une petite application gratuite (en Python) qui permet non seulement de détecter les éventuels Surebet mais qui indique aussi la meilleure rentabilité en terme de mise : aide_aux_paris.py

B. Le value Bet

Beaucoup plus fréquent que le surebet est le valuebet. Il s’agit d’un pari, pas toujours gagnant (donc risqué au sens probabiliste) mais rentable : Il s’appuie sur une erreur de cotation des bookmakers.

Exemple :

Cette image est extraite du très pratique cotes.fr dont la vocation est de comparer les cotes de différents sites de paris sportifs.

Avec une calculatrice calculez 1/1.08… Vous trouverez environ 0,93. Si vous pensez que Rafael Nadal à une probabilité de l’emporter supérieur à 93% vous devez miser sur lui, sinon définitivement vous abstenir !

Mais attention, des spécialistes avaient évalué cette proba à 0.85/1.08 soit environ 79%. Etes vous meilleurs qu’eux en connaissances tennistique .?

Avec  aide_aux_paris.py en saisissant les cotes on obtient :


Le soft vous donne de nombreuses informations :

  • Les modifications de cotes pour rendre le surebet possible.
  • Les cotes en valuebet minimum (qui gomment le TRJ)

Plus d’informations sur ce logiciel d’aide aux paris sportifs gratuit.

En cadeau, et en guise de conclusion

Pour les jeux d’incertitude, jeux ou le hasard tient une place importante (Paris sportifs, courses hippiques, poker etc.) , je conseille d’avoir en mémoire, ou sous les yeux le rapport entre cote et probabilités:

Vous pouvez télécharger et imprimer ce document en PDF.

LIENS CONNEXES :

Plickers et langage mathématique

Plickers est une application multiplateforme permettant d’interroger simultanément et individuellement à une même question de type fermé ou sondage tous les élèves d’une classe en utilisant de simples étiquettes en papier ou carton.
Le traitement des réponses est instantané.

Le principe :

Chaque élève dispose d’une étiquette sur laquelle est imprimé un symbole de type QRcode qu’il

présente à l’enseignant.
La réponse choisie est déterminée par l’orientation du QRcode.
L’enseignant équipé d’un appareil de prise de vue connecté à Internet (smartphone ou tablette) balaye la salle. Le système « scanne » en direct les réponses.
Instantanément l’application enregistre et affiche les résultats, les statistiques et les graphiques sur le terminal utilisé par l’enseignant.
L’affichage des résultats ainsi que les questions peuvent également être vidéo-projetés en direct via Internet depuis le compte Plickers.

Avantages :

  • Plickers est gratuit
  • les réponses peuvent être anonymes ou nominatives
  • la lecture des QRcodes se fait par balayage sans prise de vue
  • la préparation des questions en ligne en amont est possible
  • possibilité d’ajouter des images aux questions
  • affichage des réponses en direct à l’écran
  • stockage des réponses pour une exploitation ultérieure
  • fonctionne sous IOS et Androïd
  • aucune intervention nécessaire sur le réseau
  • création des groupes ou classes en ligne

Inconvénients :

  • connexion Internet obligatoire
  • création d’un compte obligatoire
  • question fermée uniquement
  • quatre choix de réponse maximum

(Sources : http://www.cndp.fr/crdp-dijon/Evaluer-les-eleves-avec-Plickers.html )

Un autre inconvénient et la non prise en charge des textes mathématiques même simple (fractions)

 

Pour pouvoir afficher des fractions avec Plickers (et chrome) j’ai du me débrouiller :

  1. Installation de Tampermonkey via chrome web store
  2. installation de TeXify-Plickersv14
  3. J ai ensuite rédiger questions et réponses avec la syntaxe suivante :

[; \frac{2}{10} = ;]

[; \frac{1}{5} ;]

En espérant avoir été utile, je vous salue !

Des nouvelles de la sorcières aux dents vertes #poker #chance

Si vous n’étiez pas là pendant l’épisode précédent où je fustigeais la sorcière, c’est à lire ici

sorciere2Je supputais alors que je l’aurai sur le dos pendant 100 000 mains vu la taille de son chapeau. Pour être honnête, c’est vers la 75 millièmes mains qu’elle m’a quitté…

Oh je ne pavoise pas, je sais qu’elle reviendra !

IMG_7694.jpg

Comment les Mathématiques ont vaincu Hitler

Et si le débarquement de Normandie n’avait été possible que grâce à un mathématicien antimilitariste et anticonformiste, dont le rêve était de construire un cerveau artificiel ?

Le doux rêveur en question s’appelle Alan Turing. Comment ce savant excentrique a-t-il pu contribuer à la victoire des Alliés ?

Et si le débarquement de Normandie n’avait été possible que grâce à un mathématicien antimilitariste et anticonformiste, dont le rêve était de construire un cerveau artificiel ?

Le doux rêveur en question s’appelle Alan Turing et son domaine d’études est la branche la plus fondamentale des mathématiques : la logique.

Bien loin, en principe, de toute application concrète. Comment ce savant excentrique a-t-il pu contribuer à la victoire des Alliés ?

La réponse se trouve dans la petite ville de Bletchley Park, dans la grande banlieue londonienne. C’est ici que s’est jouée pendant la Seconde Guerre mondiale une vaste partie d’échecs dont l’enjeu était le décryptage des communications secrètes de l’armée allemande. Une partie dont la pièce maîtresse a justement été Alan Turing — l’inventeur de ce qui ne s’appelait pas encore l’ordinateur. Esprit plus que brillant, Turing sera pourtant traité de manière odieuse au lendemain de la guerre : son homosexualité lui ayant valu des poursuites judiciaires, il se suicidera en 1954 après avoir dû subir une castration chimique…

La sorcière aux dents vertes #poker #partypoker

C’est sûr qu’elle existe la sorcière aux dents vertes. C’est le pseudo de madame Mal-chance. je flirte avec elle depuis 15 000 mains sur Party Poker…

15 000 mains  pendant lesquelles deux courbes ne cessent de s’éloigner.

Celle du haut représente mon gain théorique : Ce que j’aurai gagné si les probabilités étaient respectées; c’est à dire si les tirages à 60% se réalisaient effectivement 3 fois sur 5…

Celle du bas correspond à mon gain réel qui en fait, est une perte.

Do you have this color in stock-holm?

Certains dans ma position hurleraient à la théorie du complot, accuseraient le site de malhonnêteté  ou menaceraient l’ARJEL de punitions issues du Kamasutra grecque.

Pas moi !

Je sais simplement que j’ai rencontré simplement la sorcière aux dents vertes.

Une preuve de ce que j’avance ?

Regardez bien le graphique et penchez la tête vers la gauche.

Vous ne voyez pas son chapeau ?

En général elle ne reste pas longtemps la sorcière aux dents vertes, mais là, vue la taille de son couvre-chef, et si on l’imagine à califourchon sur son balaie, elle devrait s’envoler dans environ 100 000 mains…

100 000 mains pendant lesquelles mes AA se feront battre par A6 sur des improbables brelans de 6. Elle aime bien 666, la sorcière…

Repassez à l’occasion, je vous donnerai de ses nouvelles…

Bonne chance aux tables !