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Virgine Efira et les échecs…

On associe souvent à l’idée du jeux d’échecs les physiques de premiers de la classe : grosse lunette et teint pâle… Au mathématiques aussi d »ailleurs !

Et bien la belle Virginie Efira fait mentir la rumeur : Dans «Des Souvenirs pour mémoire», par Didier Audebert et Gianni Soglia,
la belle dévoile une jolie anecdote sur le noble jeu :


Creative Commons License photo credit: phew!

VIRGINIE EFIRA – «Chaque soir avant que j’aille me coucher, mon père et moi entamions une partie d’échecs qui nous permettait de nous raconter notre journée avec une vraie complicité. Un jour, ma mère est venue me chercher à l’école pour me dire qu’ils allaient se séparer et ma première douleur a été de penser que je n’aurais plus ces moments à partager avec mon père. Quand il est rentré le soir, la première chose qu’il m’a dite, c’est : «On se fait une partie d’échecs ?» C’était probablement sa façon à lui de montrer que, malgré tout, si le jeu continuait, la vie aussi.»

SOURCES :

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L’homme à l’origine du pagerank aurait 115 ans aujourd’hui!

Il est né le 3 février 1893 en Algérie. Ce mathématicien français, polytechniciens, passionné de musique, est gravement blessé en 1915, et finit son existence caché derrière une prothèse de nez en cuir.

gaston

En 1918, âgé de 25 ans, il publie son mémoire sur l’itération des fonctions rationnelles. Ses travaux reçurent le grand prix de l’Académie des Sciences. Il est considéré par Google comme étant, par ses travaux, à l’origine du pagerank. (Pour ceux qui ont fait des mathématiques leur passion, Les « ensembles de Julia », lui font référence)

Gaston Maurice Julia aurait 115 ans aujourd’hui, et la connaissance de ce personnage hors du commun humanise un peu cet outil glacial qu’est le pagerank.

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Still loving you

Scorpions

« Still Loving You » a été composée par le guitariste rythmique Rudolf Schenker pour ce qui est de la musique et par le chanteur Klaus Meine pour les paroles. Schenker aurait composé « Still Loving You » dès 1979 (c’est à dire 5 ans avant l’album Love at First Sting), mais ne satisfaisant pas le groupe à cette époque, la chanson à été mise de côté jusqu’ aux séquences d’enregistrement de Love at First Sting en 1983-1984 où les membres du groupe, se rendant compte de son potentiel, l’ enregistrèrent finalement en tant que dernière piste de l’album.
Contrairement à ses habitudes c’est Rudolf Schenker qui sur cette chanson assure les parties de guitare soliste alors que Matthias Jabs assure les parties rythmiques.

Time, it needs time
To win back your love again
I will be there, I will be there
Love, only love
Can bring back your love someday
I will be there, I will be there

I’ll fight, babe, I’ll fight
To win back your love again
I will be there, I will be there
Love, only love
Can break down the wall someday
I will be there, I will be there

If we’d go again
All the way from the start
I would try to change
The things that killed our love
Your pride has built a wall, so strong
That I can’t get through
Is there really no chance
To start once again
I’m loving you

Try, baby try
To trust in my love again
I will be there, I will be there
Love, our love
Just shouldn’t be thrown away
I will be there, I will be there

If we’d go again
All the way from the start
I would try to change
The things that killed our love
Your pride has built a wall, so strong
That I can’t get through
Is there really no chance
To start once again

If we’d go again
All the way from the start
I would try to change
The things that killed our love
Yes, I’ve hurt your pride, and I know
What you’ve been through
You should give me a chance
This can’t be the end
I’m still loving you
I’m still loving you, I need your love
I’m still loving you

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51ème anniversaire de la catastrophe minière du Cazier


Bois du Cazier, originally uploaded by 64k (Soph & Ced).

Le bois du Cazier est un ancien charbonnage situé à Marcinelle, près de Charleroi en Wallonie (Belgique).

Le 8 août 1956, ce charbonnage fut le théâtre de la plus importante catastrophe minière en Belgique causée par un incendie, avec 262 victimes (dont 136 Italiens, 95 Belges, 8 Polonais, 6 Grecs, 5 Allemands, 3 Hongrois, 3 Algériens, 2 Français, 1 Anglais, 1 Néerlandais, 1 Russe et 1 Ukrainien) sur les 274 hommes présents dans la mine.

Comme le veut la tradition, la cloche « Mater Orphanorum » a sonné 262 fois mercredi à 08H10, à Marcinelle, en hommage aux 262 victimes…

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