Botvinnik 1940 : le deuxième coup, faussement insipide

Txh3 se trouve vite ; c'est le coup suivant, d'apparence insipide, qui fait la difficulté. Les Noirs sont Botvinnik.
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Txh3 se trouve vite ; c'est le coup suivant, d'apparence insipide, qui fait la difficulté. Les Noirs sont Botvinnik.

1929, par correspondance : un échec de cavalier, un modeste h3, et la dame noire n'a plus de case.

La dame est clouée, la position semble perdue. Un coup de roi, et c'est pat : la nulle arrachée.

Une tour de moins et pourtant la nulle : l'attaque double 1… Dc1+ mène au pat. Moscou, 1961.

Un pion de retard et le roi en danger : la seule issue est une combinaison de pat, qui arrache la nulle.

« J'avais une position gagnante… » : encore faut-il conclure. Illi-Lurje, Zurich 1982, trait aux Blancs.

Les Blancs jouent et gagnent C’est sur que j’ai trouvé cette perle. Nous sommes en 1988, le Blancs, pilotés d’une main de fer par Horvath vont contraindre Jacobsen à déposer les armes. Solution sous cette œuvre magnifique. credit: Pat…

J’ai lancé à la rentrée des classes 2008, il y a environ 7 mois. Ce site a pour vocation de permettre aux utilisateurs d’éditer une position sur un diagramme d’échecs et d’héberger ce diagramme pour une publication web… Un…

Une étude de 1930 qui n'a pas pris une ride : les Blancs jouent et gagnent, par un chemin étroit qui commence par 1. Fa7 !

C'est en lisant les résultats de Cappelle -La-Grande sur le site officiel que je me suis remémorer la position que nous allons évoquer.

En apparence rien n'est joué ; deux coups plus tard les Blancs abandonnent, à cause d'un petit h6.

Une position de Labourdonnais, 1833 : les Blancs matent en quatre coups, et le deuxième demande une bonne dose de folie.