Quel est le meilleur format de documents pour un TBI (ou VPI) ?

Le tableau blanc interactif (TBI) est de plus en plus utilisé dans le cadre scolaire.  Nous pouvons y trouver de nombreux avantages pour améliorer les enseignements.

  • Meilleure présentation de certains contenus théoriques.
  • Variété des modes d’enseignement et d’apprentissage; contenus enrichis.
  • Moins de temps investi grâce à la mutualisation des ressources.
  • Favorise les interactions entre les apprenants et l’enseignant.
  • Permet une mémorisation visuelle
  • Facilite les travaux de groupe
  • Modifications en temps réel.
  • Intérêt, motivation, stimulation.
  • Interactions, collaboration, espaces d’interactions partagés.

La question à laquelle j’aimerai répondre ici est la suivante :

Quel est le format des données le mieux adapté à une diffusion sur TBI ? L’Education Nationale et le domaine de l’entreprise utilisent dans une grande majorité des publications type Powerpoint :

Les résultats sont de qualité très variables…

Mais ce n’est pas tant les mauvaises présentations qui m’agacent que le fait même que toutes ces présentations aient un même schéma et utilisent les mêmes karaoké visuels : Diapositive après diapositive j’ai l’impression d’être gavé…

Alors pourquoi ne pas innover ?

J’ai choisi de m’orienter vers le format vectoriel pour plusieurs raisons:

Avant même inkscape, les moins jeunes se souviennent de sodipodi qui ouvrait à l’époque le chemin vers ces graphismes qui ne souffraient pas d’une pixellisation quelque soit le zoom effectué !

D’après Wikipedia :

Une image vectorielle (ou image en mode trait), en informatique, est une image numérique composée d’objets géométriques individuels, des primitives géométriques (segments de droite, arcs de cercle, courbes de Bézier, polygones, etc.), définis chacun par différents attributs (forme, position, couleur, remplissage, visibilité, etc.) et auxquels on peut appliquer différentes transformations (homothéties, rotations, écrasement, mise à l’échelle, extrusion, inclinaison, effet miroir, dégradé de formes, morphage, symétrie, translation, interpolation, coniques ou bien les formes de révolution). Elle se différencie en cela des images matricielles (ou images bitmap), qui sont constituées de pixels.

Et pour transformer un contenu vectoriel en “présentation”,  je me tourne vers sozi . Je dispose alors d’un document HTML 5 que je peux uploader vers un site web.

Quelques exemples

Niveau sixième :

Les entiers naturels :
Les éléments de géométrie

Niveau troisième :

Statistiques et probabilités
La propriété de Thalès

Dans certains de ces documents j’ai ajouté du son, en modifiant le code html avec le très bon notepad++

Vous vous posez des questions, ou vous avez un avis, même éloigné du mien, n’hésitez pas commenter !