Capablanca raconte : le mat du fou et du cavalier

Le mat le plus laborieux du jeu, en vingt-neuf coups, et la dame contre la tour avec son piège au pat. Le chapitre II se referme.
L’étiquette « Finale » regroupe les positions à peu de pièces, où chaque coup compte double et où la moindre imprécision change le résultat.
On y trouve des études composées — Saavedra, Rinck — dont la solution tient de la démonstration plus que du calcul, et des fins de parties réelles, notamment chez Lasker.
À la différence d’une Miniature, qui se termine avant d’avoir commencé, une finale est ce qui reste quand tout le reste a disparu.

Le mat le plus laborieux du jeu, en vingt-neuf coups, et la dame contre la tour avec son piège au pat. Le chapitre II se referme.

À matériel égal, qui vaut mieux ? Capablanca répond par une expérience : même position, on ajoute des pions aile après aile et on regarde la balance pencher.

Deux cavaliers qui ne matent que si l'adversaire a un pion, un fou et un pion de plus qui ne gagnent pas, et un fou qui paralyse un cavalier.

Frontale, diagonale, latérale : la notion que Capablanca a promise trois fois avant de la définir. Celui qui a le trait gagne, et pourquoi.

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.

Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.

Un pion de plus suffit-il à gagner ? Deux positions de Capablanca : celle où le roi noir annule par le pat, celle où le roi blanc escorte son pion jusqu'à dame.

Premier épisode d'une série : le manuel que Capablanca a écrit en 1921, ce que dit le droit sur sa traduction, et ses trois mats élémentaires remis en notation moderne.

Après le coup de Lasker, avec les Blancs, tout devient clair. Lequel est-ce ?

Une course de vitesse entre pions : reprendre en c6 paraît naturel, et c'est précisément là qu'on laisse échapper le gain.

Ce n’est pas très difficile mais faut avoir vu ça au moins une fois ! D’autant qu’un coup gagne et tous les autres perdent… Indice en commentaire.

L'une des études qui m'ont le plus convaincu de la magie des échecs : la Saavedra.