Le roi noir monté en h6, et Steinitz conclut

Le roi noir s'est avancé jusqu'en h6, sa dame est partie en h5, et les deux fous blancs balaient l'échiquier depuis a3 et d3. Steinitz joue, et les Noirs cessent le combat.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Le roi noir s'est avancé jusqu'en h6, sa dame est partie en h5, et les deux fous blancs balaient l'échiquier depuis a3 et d3. Steinitz joue, et les Noirs cessent le combat.

Steinitz conduit les Blancs et force le mat en cinq coups. Un exercice de technique pure.

Le moment du « break » est venu : que jouent les Blancs, conduits par Steinitz ?

Nous ne sommes qu'au neuvième coup de la partie, et Steinitz trouve déjà de quoi l'emporter.

Les Noirs ont perdu leur dame — et pas la partie. Qu'a joué Steinitz ?

Lasker conduit les Noirs et peut conclure. Voyez-vous de quelle façon ?

Après le coup de Lasker, avec les Blancs, tout devient clair. Lequel est-ce ?

Une finale à treize pièces où il n'y a rien à sacrifier : le gain tient à un raisonnement, pas à une combinaison. Et un seul coup y mène.

La position est gagnante, mais le chemin semble long. Lasker, lui, a forcé l'abandon immédiat. Comment ?

Un roi resté au centre ne reste pas impuni : Lasker annonce le mat en cinq, et Steinitz abandonne avant.

Deux cavaliers avancés en e4 et g5, un roi noir qui n'a que trois pions pour s'abriter : Lasker joue contre l'homme à qui il vient de prendre le titre mondial.

Lasker (les noirs) a sacrifié une pièce pour l'attaque. Le moment est venu de récupérer, avec profit, le matériel investi. Comment s'y prend-il ?