Cette finale n’est pas nulle : 1. Tb2 !

La position sent la nulle, et pourtant : 1. Tb2 ! et les Noirs n'ont plus rien à jouer.
L’étiquette « idée cadeau » signale les articles où un livre, un jeu ou du matériel est suggéré au fil du texte.
Elle n’est pas posée automatiquement : je la mets quand la suggestion me paraît valoir le détour. On la trouve donc surtout sur les énigmes d’échecs et les Rétro Math, où un ouvrage vient prolonger le sujet — un recueil de finales, un livre de problèmes, un jeu de société.

La position sent la nulle, et pourtant : 1. Tb2 ! et les Noirs n'ont plus rien à jouer.

« Faut rigoler » de Boris Vian : les paroles et l'esprit d'une chanson qui ne vieillit pas, et ce sur un T-shirt.

Pakala contre Tal, 1950 : ce que le moteur Stockfish révèle d'une partie jouée bien avant l'informatique.

Le Daily Puzzle de l'ICC : un mat en deux coups très mignon. Mais je ne donnerai pas la réponse.

Les Blancs n'ont pas développé leurs pièces, et Steinitz le leur fait payer.

Une fin de partie longue à gagner ? Pas du tout : la victoire est là, toute proche. Qu'a joué Steinitz ?

Quatre-vingt-dix pour cent des joueurs prendraient le cavalier avec le fou. Steinitz, lui, voit mieux.

Steinitz conduit les Noirs et se trouve en infériorité matérielle. C'est pourtant à lui de jouer, et il renverse la situation.

Quelle combinaison a permis à Steinitz de gagner un cavalier ?

Lasker conduit les Noirs et peut conclure. Voyez-vous de quelle façon ?

Une finale à treize pièces où il n'y a rien à sacrifier : le gain tient à un raisonnement, pas à une combinaison. Et un seul coup y mène.

Lasker (les noirs) a sacrifié une pièce pour l'attaque. Le moment est venu de récupérer, avec profit, le matériel investi. Comment s'y prend-il ?