Magnus Carlsen l’emporte finalement avec 31 points sur 42 #chess

Moscou, novembre 2009 : Carlsen enlève le mondial de blitz avec 31 points sur 42. Sa ronde 30 contre Grichtchouk.
L’étiquette « joueur » s’intéresse aux gens qui jouent plutôt qu’aux jeux eux-mêmes : leurs parties, leurs manières, leurs mots.
On y croise des champions et des inconnus — une interview de joueuse professionnelle de poker, des parties d’échecs du dix-neuvième siècle rejouées, un maître remercié par sa fédération, des non-voyants qui disputent un tournoi, un footballeur devenu citation.
S’y ajoute ce qui touche à la posture du joueur : la façon d’encaisser la malchance, le risque qu’on accepte de prendre, l’arnaque qui guette. Les positions à chercher sont ailleurs, sous Problème.

Moscou, novembre 2009 : Carlsen enlève le mondial de blitz avec 31 points sur 42. Sa ronde 30 contre Grichtchouk.

« Le pion est l'âme du jeu », écrivait Philidor. Ici la dame se sacrifie pour lui ouvrir la route.

Vingt secondes de vidéo : Anand trouve le coup que Kasparov n'avait pas vu. Et la formule de Zukertort sur l'erreur.

Au jubilé de Valence, en 2009, la deuxième partie rapide offre un joli exercice : les Blancs jouent et gagnent.

Vingt-cinq ans après le match interrompu de 1984, Karpov et Kasparov se retrouvent. Rendez-vous en décembre.

Le dimanche en famille, certains se promènent en forêt, d’autre regardent la télévision. Ici, il nous arrive de faire des « lectures », au sens échiquéen… Il s’agit de revivre une partie de Maîtres, tranquilement, en analysant les variantes au fur et…

Vingt ans au service des jeunes joueurs, et un courriel de deux lignes pour y mettre fin. Une ligne par décennie.

Trait aux Blancs Un regard rapide à la position pourrait nous faire penser que la balance penche en faveur des Noirs. Ils ont la paire de fou, ont trois pièces de développées (contre 2 pour les Blancs) et le roque…

Chaque soir, une partie d'échecs avec son père : l'anecdote que Virginie Efira raconte dans un livre de souvenirs.

Jakob Rosanes et Adolf Anderssen sont deux joueurs d'Echecs de la période romantique. La partie évoquée aujourd'hui empreinte les méandres du contre-gambit Falkbeer, symbole s'il en est du jeu spectaculaire de cette fin de 19ème siècle.

L'avantage saute aux yeux, le gain non : une prise de trop et c'est pat. Capablanca-Lasker, Berlin 1914.

La dernière partie du match, analysée par le grand maître Robert Fontaine.