Echecs : Tchigorine joue et gagne

1880, en simultanée : trois pions donnés pour l'activité, et un mat en trois coups pour solde de tout compte.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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1880, en simultanée : trois pions donnés pour l'activité, et un mat en trois coups pour solde de tout compte.

Un échec de dame obligatoire à prendre, une reprise de pion — et la dame renaît une case plus loin.

Txh3 se trouve vite ; c'est le coup suivant, d'apparence insipide, qui fait la difficulté. Les Noirs sont Botvinnik.

1929, par correspondance : un échec de cavalier, un modeste h3, et la dame noire n'a plus de case.

La dame est clouée, la position semble perdue. Un coup de roi, et c'est pat : la nulle arrachée.

Une tour de moins et pourtant la nulle : l'attaque double 1… Dc1+ mène au pat. Moscou, 1961.

Un coup gagnant, et un autre plus beau encore : 1. Cf8 ! — la bonne pièce, mais pas la case qu'on croit.

Berlin, 1928 : les pièces centralisées de Nimzowitsch rayonnent. Trouverez-vous le coup qui met Rubinstein à genoux ?

Un pion de retard et le roi en danger : la seule issue est une combinaison de pat, qui arrache la nulle.

Los Angeles, 1974 : les Blancs ont un pion passé éloigné, les Noirs un pion passé protégé. Lequel des deux décide de la partie ?

Les Noirs ont du matériel en plus, mais leur roi étouffe : 1. c5 ! et le mat tombe en trois coups.

« J'avais une position gagnante… » : encore faut-il conclure. Illi-Lurje, Zurich 1982, trait aux Blancs.