Kortchnoï pouvait-il prendre en d4 ?

Merano 1981, Karpov contre Kortchnoï : les Blancs contrôlent d4 cinq fois, les Noirs ne la défendent que trois — et Karpov y pousse quand même son pion.
Anatoli Karpov (né en 1951) devint champion du monde en 1975 sans jouer, Fischer ayant renoncé à défendre son titre. Il passa les dix années suivantes à démontrer qu’il le méritait.
Son jeu est l’opposé de celui de Tal : pas de sacrifice spectaculaire, mais un étouffement progressif où l’adversaire manque peu à peu d’air.
Portrait : Anatoli Karpov en 2017, Veni Markovski — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Merano 1981, Karpov contre Kortchnoï : les Blancs contrôlent d4 cinq fois, les Noirs ne la défendent que trois — et Karpov y pousse quand même son pion.

Deux grands maîtres soviétiques, le même nom et une confusion qui dure depuis des décennies. Retour aux archives pour distinguer Aleksandr et Igor Zaïtsev.

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Au jubilé de Valence, en 2009, la deuxième partie rapide offre un joli exercice : les Blancs jouent et gagnent.

Vingt-cinq ans après le match interrompu de 1984, Karpov et Kasparov se retrouvent. Rendez-vous en décembre.

Longévité, précision, implacabilité : ce qui rend Karpov fascinant — et une jeune débutante qui a bien de la chance.