Botvinnik fait capituler Capablanca

Capablanca n'a perdu que trente-six parties dans toute sa carrière. En voici une, contre Botvinnik.
José Raúl Capablanca (1888-1942), Cubain, fut champion du monde de 1921 à 1927, année où Alekhine le détrôna sans jamais lui accorder de revanche.
On l’a surnommé la machine à jouer. Ses coups paraissaient couler de source, sa technique de finale était réputée sans faille, et il ne perdit qu’une trentaine de parties en carrière.
Portrait : José Raúl Capablanca, auteur inconnu — domaine public, via Wikimedia Commons.

Capablanca n'a perdu que trente-six parties dans toute sa carrière. En voici une, contre Botvinnik.

Une position de Mikhaïl Botvinnik : un clouage, et les Blancs matent en deux coups.

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.

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L'avantage saute aux yeux, le gain non : une prise de trop et c'est pat. Capablanca-Lasker, Berlin 1914.