Capablanca punit la position des pièces noires

Comment Capablanca exploite-t-il la position pitoyable des pièces noires ? Mat en cinq coups.
José Raúl Capablanca (1888-1942), Cubain, fut champion du monde de 1921 à 1927, année où Alekhine le détrôna sans jamais lui accorder de revanche.
On l’a surnommé la machine à jouer. Ses coups paraissaient couler de source, sa technique de finale était réputée sans faille, et il ne perdit qu’une trentaine de parties en carrière.
Portrait : José Raúl Capablanca, auteur inconnu — domaine public, via Wikimedia Commons.

Comment Capablanca exploite-t-il la position pitoyable des pièces noires ? Mat en cinq coups.

Une course de vitesse entre pions : reprendre en c6 paraît naturel, et c'est précisément là qu'on laisse échapper le gain.

Dans la position du diagramme Capablanca a continué par h6+ et Hodges a abandonné au coup suivant (1911.) Oui mais il avait mieux que h6+,un mat en 4 ! (Solution en commentaire)

Une combinaison d'attaque sur le roque signée Capablanca — chez lui, la perle est rare.

Capablanca était le spécialiste des petites combinaisons qui rapportent du matériel. Avec les Noirs, il gagne ici une qualité.

Capablanca en finit de manière élégante et énergique. Voyez-vous comment ?

Capablanca n'a perdu que trente-six parties dans toute sa carrière. En voici une, contre Botvinnik.

Une position de Mikhaïl Botvinnik : un clouage, et les Blancs matent en deux coups.

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.

Comment progresser aux échecs à l'ère numérique ? Découvrez un guide complet pour retrouver l'âme des pièces, choisir vos mentors et sortir de la dictature du blitz.

L'avantage saute aux yeux, le gain non : une prise de trop et c'est pat. Capablanca-Lasker, Berlin 1914.