Nimzowitsch raconte : un garçon de six ans à la Bourse

Cinquième épisode sur Mein System : ne jamais chasser les pions tant que le développement est inachevé — sauf au centre. Et les deux gambits où le siècle a donné tort à Nimzowitsch.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Cinquième épisode sur Mein System : ne jamais chasser les pions tant que le développement est inachevé — sauf au centre. Et les deux gambits où le siècle a donné tort à Nimzowitsch.

Cinquième épisode : au IXe siècle, le poète cachemirien Rudraṭa compose des strophes qui donnent le même vers qu'on les lise à la file ou en suivant la marche du char, du cheval ou de l'éléphant.

Gambit Portsmouth en blitz : la dame noire se promène, le pion c file de c2 à c8. Les Blancs jouent et gagnent au 19e coup.

Défendre en attendant, c'est déjà perdre : deux finales à quatre tours où Capablanca immobilise les tours adverses et garde les siennes libres.

La boutade prêtée à Bent Larsen contre la plus sage des défenses : d’où vient la Caro-Kann, pourquoi la phrase est sans source, et comment Larsen la jouait lui-même.

Quatrième épisode sur Mein System : un pion central libre est un évadé qu'il faut tuer ou emprisonner. La première apparition du blocus, et un cavalier au bord que le moteur approuve.

Une position gagnée perdue en trois coups, puis un gain simple manqué : les finales les plus fréquentes du jeu sont aussi celles qu'on maîtrise le moins.

Troisième épisode sur Mein System : échanger pour attirer une pièce sur une case compromise, liquider plutôt que rafistoler — et la variante où le moteur préfère le coup que Nimzowitsch interdit.

Attirer les défenseurs sur une aile, puis basculer à l'autre avant qu'ils ne suivent : le principe des deux faiblesses, appliqué aux finales.

Nimzowitsch perd contre Sämisch et le crie à la salle : d’où vient la phrase, pourquoi c’est une légende, et qui était vraiment l’« idiot ».

Deuxième épisode sur Mein System : pourquoi Nimzowitsch refuse de compter les coups de pions comme du développement, ce qu'il appelle le centre, et une partie où les Noirs gagnent deux tours et perdent.

Quatrième épisode : vers l'an 600, Subandhu compare la saison des pluies à une partie d'échecs jouée avec des grenouilles. Comment être sûr qu'un texte sanskrit parle bien du jeu ?