Tal–Larsen 1965 : trois coups, un seul difficile

En fait, seul le 3ème coup (joué par Mikhail Tal contre Bent Larsen en 1965) mérite réflexion.
Boris Spassky (1937-2025), né à Leningrad, fut champion du monde de 1969 à 1972 — le titre pris à Petrossian, puis perdu à Reykjavik contre Bobby Fischer dans le match le plus regardé de l’histoire du jeu.
Champion du monde junior à dix-huit ans, il disputait déjà le tournoi des candidats l’année suivante — c’est le jeune homme du portrait, à Amsterdam en 1956. Il s’installa en France en 1976 et joua sous ses couleurs.
Sa réputation d’élégance ne tenait pas qu’à l’échiquier : on lui demandait s’il préférait une dame sur l’échiquier ou dans son lit, il répondait « ça dépend de la position ».
Portrait : Boris Spassky au tirage au sort du tournoi des candidats, Amsterdam, 26 mars 1956. Herbert Behrens / Anefo, Nationaal Archief — CC BY-SA 3.0 NL, via Wikimedia Commons.

En fait, seul le 3ème coup (joué par Mikhail Tal contre Bent Larsen en 1965) mérite réflexion.

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