Les échecs, c’est la lutte contre l’erreur. Johannes Zukertort

Vingt secondes de vidéo : Anand trouve le coup que Kasparov n'avait pas vu. Et la formule de Zukertort sur l'erreur.
Viswanathan Anand (né en 1969 à Madras) fut champion du monde de 2007 à 2013, après l’avoir été en cadence rapide bien avant que le titre classique ne lui revienne.
Surnommé le tigre de Madras pour sa vitesse de calcul, il a ouvert les échecs à un pays qui n’y comptait guère : l’Inde produit aujourd’hui des champions par dizaines, et cela lui doit beaucoup. C’est lui qui prend le titre à Kramnik en 2007.
Portrait : Viswanathan Anand, Barnos — CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Vingt secondes de vidéo : Anand trouve le coup que Kasparov n'avait pas vu. Et la formule de Zukertort sur l'erreur.

Le blitz commenté en direct : le grand maître Eloi Relange joue la Najdorf et raconte pendant qu'il joue.

Carlsen, dix-sept ans, prend la tête à Bilbao. Sa victoire de la ronde 1 contre Aronian, en exercice.

Mexico 2007, ronde 13 : après 66.Txa8, il reste à Anand un pion h contre la tour de Grischuk. Le diagramme à juger, puis la partie complète à rejouer.

Ronde 12 à Mexico : une nouveauté théorique de Kramnik dès le 13e coup, et Leko cède en 39 coups.

Ronde 11 à Mexico : les Blancs jouent et gagnent — Anand trouve 56.Te5 contre Morozevich, et s'envole vers le titre.

Ronde 10 à Mexico : les Blancs peuvent-ils prendre en g5 ? Non, et la variante le montre en quatre coups. Kramnik-Anand, nulle.

Ronde 9 à Mexico : Morozevich fait plier Kramnik, dont les chances de conserver le titre s'amenuisent.

À la mi-tournoi, Anand mène avec 5 points sur 7 : sa victoire sur Grischuk, position finale et partie complète.