

Il y a plus de pollution dans les pensées d’un joueur d’échecs que dans toutes les mers du monde.
Xavier Parmentier
Le mot est d’un joueur, et il faut l’avoir été pour l’écrire. Ce qui traverse la tête pendant une partie n’a rien de la sérénité qu’on prête au jeu : le calcul y côtoie la mauvaise foi, l’espoir que l’autre se trompe, la rancune du coup précédent et la peur du suivant. L’échiquier est propre ; ce qui se passe au-dessus, beaucoup moins.
Le T-shirt idéal pour un tournoi, si l’on veut inquiéter son adversaire.