Miniature : Caro-Kann Breyer, le fou qui ouvre la colonne d

Caro-Kann, variante Breyer, en blitz : le roi noir reprend en f7, et le fou d3 libère la colonne d avec échec. Les Blancs jouent et gagnent.

L’étiquette « Breyer » suit une variante précise de la défense Caro-Kann, explorée ici sur plusieurs années.
Les articles forment une série numérotée : à chaque épisode, la même structure produit une chute différente. C’est le principe même du travail d’ouverture — on ne retient pas des coups, on reconnaît des situations.
Voir Caro-Kann pour la défense entière, et Miniature pour le format.

Caro-Kann, variante Breyer, en blitz : le roi noir reprend en f7, et le fou d3 libère la colonne d avec échec. Les Blancs jouent et gagnent.

J’ai publié tout à l’heure un article : Capablanca raconte : l’initiative, ou il évoque l’initiative. Puis pour me détendre, je suis allé passé un peu de temps sur chess.com . J’avais dans la tête les explications de Capablanca sur…

Cette miniature est sympathique mais l'aurait été davantage si il n'y avait pas un mat plus rapide...
L'avez-vous trouvé ?

Caro-Kann, variante Breyer, en blitz de trois minutes : dix-huit coups contre un joueur classé 2089, et c'est la pendule qui tranche.

Dix-neuf coups contre un adversaire mieux classé, qui préfère abandonner : la Caro-Kann, variante Breyer.

Caro-Kann, variante Breyer, en blitz : douze coups et mat, contre un adversaire classé cinquante points au-dessus.

Onze coups pour une miniature jouée et rejouée une dizaine de fois : la Caro-Kann, variante Breyer.