Plus j’y pense, plus je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. Frédéric Dard

« Plus j’y pense, plus je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. », Frédéric Dard : la citation et le T-shirt qui la porte
T-shirt blanc : « Plus j’y pense, plus je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés. », signé Frédéric Dard

Plus j’y pense, plus je me dis qu’il n’y a aucune raison pour que le carré de l’hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.

Frédéric Dard

Le comique tient à la place du doute. Dard ne conteste pas le calcul, il conteste la raison : il consent à l’égalité, il n’en voit simplement pas le motif. C’est exactement ce que ressent l’élève de 4e devant le théorème, et il n’a pas tort — rien dans l’allure d’un triangle rectangle n’annonce que les carrés de ses côtés vont tomber juste. La formule a l’air d’une plaisanterie et pose une vraie question : pourquoi est-ce vrai ?

La réponse tient dans une figure et deux découpages, et c’est justement l’objet de la leçon sur le théorème de Pythagore : on y démontre ce que Dard refuse d’admettre. Le visuel est refait, en typographie rouge : le T-shirt se porte très bien en salle des professeurs, et encore mieux devant une classe.

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