

Qui exige ou menace, perd tout droit à la courtoisie.
Joseph Kessel
La phrase vient des Cavaliers (1967), le roman afghan de Kessel, où l’honneur se règle à cheval et où la politesse n’est jamais de la faiblesse : c’est un dû, qu’on perd en se conduisant mal. Il y a là une règle très simple et très exigeante — la courtoisie ne se réclame pas, elle se mérite, et celui qui tape du poing sur la table vient de renoncer à la sienne.
Une bonne chose à porter dans une file d’attente.