
Quand on partage un diagramme sur les réseaux, il arrive quelque chose d’étrange : l’image passe, mais la question disparaît. On voit un échiquier, et rien ne dit s’il faut mater en trois coups, sauver une finale ou repérer le coup qui perd. Le lecteur fait défiler.
chessdiag.org sait depuis un moment fabriquer l’image au format qu’attendent Facebook, LinkedIn et X : 1200 × 630 pixels, en 1,91:1. Un diagramme carré posé dans ce cadre se fait rogner en haut et en bas, ce qui emporte les deux premières et les deux dernières rangées — autant dire les rois.
Depuis aujourd’hui, l’image peut aussi porter du texte. Deux paramètres, rien de plus.
t— le titre, en grandes lettres dorées à droite du diagrammest— un sous-titre, en dessous, dans une graisse plus discrète
https://chessdiag.org/og_image.php
?c=<le code de la position>
&t=Les Blancs matent en 4
&st=Botvinnik avait sacrifié une pièce
Sans t, l’image garde le logo : rien ne change pour les diagrammes déjà en ligne. Avec, le panneau de droite devient l’énoncé.
Ce que ça change tient en une phrase : la vignette cesse d’être une illustration pour devenir la question elle-même. Un diagramme seul demande au lecteur de deviner ce qu’on attend de lui ; un diagramme accompagné de « Les Noirs jouent et gagnent » lui donne une raison de cliquer. La FEN reste imprimée en bas de l’image, donc la position se recopie toujours d’un coup d’œil.