Une position d’échecs partagée qui dit enfin de quoi il s’agit

Deux paramètres suffisent pour poser un titre et un sous-titre sur l'image sociale d'un diagramme chessdiag : la vignette porte enfin la question posée.
Mikhaïl Botvinnik (1911-1995) fut champion du monde de 1948 à 1963, avec deux interruptions d’un an : Smyslov lui prit le titre en 1957, Tal en 1960, et il le reprit chaque fois l’année suivante.
Ingénieur électronicien de formation, il travailla très tôt sur les échecs par ordinateur. Son école forma les générations suivantes, Karpov et Kasparov compris.
Portrait : Mikhaïl Botvinnik en 1962, Harry Pot pour Anefo / Nationaal Archief — CC BY-SA 3.0 NL, via Wikimedia Commons.

Deux paramètres suffisent pour poser un titre et un sous-titre sur l'image sociale d'un diagramme chessdiag : la vignette porte enfin la question posée.

Contre Mikhaïl Botvinnik en 1961, Mikhaïl Tal a trouvé l’un des deux seuls coups gagnants. Ferez-vous aussi bien ?

Quatre pièces mineures et la dame blanche prêtes à fondre sur le roque noir : qu'a joué Mikhaïl Tal ?

Capablanca n'a perdu que trente-six parties dans toute sa carrière. En voici une, contre Botvinnik.

Les Blancs sont faibles sur les cases blanches, g2 en particulier. Botvinnik, fin tacticien, ne pouvait pas laisser passer ça.

Botvinnik conduit les Noirs avec un fou et un pion contre une tour. Le matériel dit qu'il est en retard ; le pion, très avancé, dit autre chose.

Par une petite combinaison, Botvinnik emporte du gros matériel avec les Blancs.

Botvinnik avec les blancs a sacrifié une pièce pour obtenir cette position où le Roi noir est dangereusement exposé. Comment lancer l'assaut final ? (Mat en 4)

Les pions g4 et h5 sont poussés, le fou est en h6, le roi noir respire mal. Botvinnik, vingt ans et tout juste champion d'U.R.S.S., n'a eu besoin que d'un coup.

Le fou noir en b7 et la dame en d5 visent la même grande diagonale ; seule la dame blanche, en g2, y fait barrage. Aux Noirs de jouer.

Perfiliev–Botvinnik, 1925 : le futur champion du monde n'a pas quinze ans. Dame et tour blanches menacent le mat en g8, mais le trait est aux Noirs et un pion attend en e3.

Une position de Mikhaïl Botvinnik : un clouage, et les Blancs matent en deux coups.