Echecs : Ivanka – Lazarevic, 1972. Les Noirs jouent et gagnent

Un mat en quatre coups où seul le troisième est difficile : la dame est déviée, et la case libérée fait le reste.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Un mat en quatre coups où seul le troisième est difficile : la dame est déviée, et la case libérée fait le reste.

Le pion e5 ne bouge pas de toute la combinaison, et pourtant il y joue deux fois : écran, puis barrière.

Un échec de tour, une interposition, et le coup qui tue : Dd1 ! — le clouage en croix dans toute sa beauté.

Égalité matérielle, Fous de couleurs opposées... gagner semble difficile.

Vous simplifiez tant la position que la seule option des Noirs sera l'abandon. Tout tient à un échec double.

La dame, puis deux tours : trois sacrifices d'affilée pour attirer le roi en h8 et le mater.

1880, en simultanée : trois pions donnés pour l'activité, et un mat en trois coups pour solde de tout compte.

Un échec de dame obligatoire à prendre, une reprise de pion — et la dame renaît une case plus loin.

Txh3 se trouve vite ; c'est le coup suivant, d'apparence insipide, qui fait la difficulté. Les Noirs sont Botvinnik.

1929, par correspondance : un échec de cavalier, un modeste h3, et la dame noire n'a plus de case.

La dame est clouée, la position semble perdue. Un coup de roi, et c'est pat : la nulle arrachée.

Une tour de moins et pourtant la nulle : l'attaque double 1… Dc1+ mène au pat. Moscou, 1961.