Encore du Morra : Pak–Kolomenski, Donetsk 1975

Le gambit Morra me passionne, et c'est la deuxième fois que je l'aborde : une partie jouée à Donetsk en 1975.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Le gambit Morra me passionne, et c'est la deuxième fois que je l'aborde : une partie jouée à Donetsk en 1975.

« The king stay the king » : la leçon d'échecs de D'Angelo dans The Wire, en version originale.

La dernière partie du match, analysée par le grand maître Robert Fontaine.

Roi et pion contre roi : une seule case permet aux Noirs d'annuler. L'opposition éloignée désigne 1… Rd6.

Un pion et une qualité de retard, mais deux fous qui lorgnent le roi adverse et un pion en septième rangée.

Le gambit Morra aux échecs : l'idée derrière ce sacrifice de pion en Sicilienne, et d'où vient le mot « gambit ».

En apparence rien n'est joué ; deux coups plus tard les Blancs abandonnent, à cause d'un petit h6.

Une position de Labourdonnais, 1833 : les Blancs matent en quatre coups, et le deuxième demande une bonne dose de folie.

Les Noirs viennent de jouer 21… Cf6 ; un fort coup de Chigorin fait basculer la partie pour de bon.

Open de Groningue, 1990. On sort à peine de l'ouverture, une seule paire de pions a été échangée, et le trait est aux Blancs.

Si les Blancs avaient le trait, ils chasseraient le fou par f3. Mais c'est aux Noirs de jouer, et ils gagnent en quelques coups.

Les Noirs menacent mat au coup suivant. Les Blancs matent d'abord — et à l'étouffé. Une position de Stamma, 1790.