J’ai un plan. Il manque les calculs.

« J’ai un plan. Il manque les calculs. » : la citation et le T-shirt qui la porte
T-shirt jaune : « J’ai un plan. Il manque les calculs. » sous un fou d’échecs dessiné

J’ai un plan. Il manque les calculs.

Wouf

Encore une phrase maison — elles s’accumulent dans cette boutique — et celle-ci raconte une défaite ordinaire aux échecs. Tout joueur connaît ce moment : l’idée est belle, la manœuvre s’impose, on voit déjà la case où la pièce sera superbe — et on joue. Trois coups plus tard, l’adversaire a une réponse qu’on n’avait pas regardée, parce qu’on n’avait pas calculé, on avait imaginé.

C’est la frontière entre le plan et la variante. Le plan dit où l’on va ; le calcul vérifie qu’on peut y aller. Les deux sont nécessaires et l’on n’a jamais le temps des deux, ce qui fait tout le sel du jeu — et de la vie de bureau, où la phrase se recycle sans effort. Le fou du dessin ne dit pas autre chose : une pièce qui voit loin, en diagonale, et toujours sur la même couleur. Une vision, avec un angle mort.

Pour travailler la partie manquante, le site a ce qu’il faut : les jeux et ressources d’échecs, et La tour et ses libertés, 400 exercices où l’on compte les cases avant d’avoir un avis. Le T-shirt, lui, se porte en tournoi, de préférence après la partie.

Un clic sur l’image vous conduit sur la boutique , vous pouvez lire d’autres citations ici.

Votre commentaire

Pas de compte à créer. Votre adresse ne sera ni publiée, ni transmise : elle ne sert qu’à vous prévenir si je vous réponds.

Le premier message d’un nouveau visiteur attend ma relecture avant d’apparaître ; les suivants sont publiés aussitôt.