L’artiste chercheur : une variante de l’étude de Réti

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.
L’étiquette « Fou » signale les positions où tout se joue sur cette pièce : sa diagonale, sa couleur, ou le fait qu’elle n’en contrôle qu’une moitié.
Le fou est la pièce des positions ouvertes et des finales délicates — deux fous valent souvent davantage que la somme de leurs parties, et un fou seul ne mate jamais.

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.

J'ai été rapide, imprécis et bête devant cette étude de Vojtěch Košek. Saurez-vous faire mieux que moi ?

Stockfish annonce même un mat en seize coups. Sans aller jusque-là, il faut promouvoir le pion h6 — et donc éviter e4 à tout prix.

Soyons pragmatique. Si je vous pose la question, c’est que la Nulle est assez… évidente. Non?

Griffith–Hopps, 1982 : les Blancs ont donné un fou contre un pion pour arriver là. Alors, que faire ?

Le dimanche en famille, certains se promènent en forêt, d’autre regardent la télévision. Ici, il nous arrive de faire des « lectures », au sens échiquéen… Il s’agit de revivre une partie de Maîtres, tranquilement, en analysant les variantes au fur et…

Un pion et une qualité de retard, mais deux fous qui lorgnent le roi adverse et un pion en septième rangée.

Elkind - Rodriguez, USA 1981. Les Blancs jouent et gagnent

Les Blancs ont sacrifié pour arriver là et doivent conclure. Leur seul souci : le gardien du temple, le fou f6.

Les Blancs sont bien mieux, mais conclure une partie gagnée n'est pas si simple. Ici, un coup très joli force les Noirs à abandonner.

Parue dans le journal russe Novoïe Vremia en 1895, une étude de Troitzky où l'on prend une dame pour la donner aussitôt.