Problème Miniature et attaque Est-indienne

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

L’étiquette « Attaque est-indienne » désigne moins une suite de coups qu’une figure : le cavalier en f3, le pion en g3, le fou au fianchetto, le roque, le pion d3, l’autre cavalier en d2 — et e4 seulement quand tout est en place.
L’ordre n’a pas d’importance, et c’est précisément ce qui fait sa commodité : les Blancs peuvent y arriver contre à peu près n’importe quelle réponse, sans rien réciter. C’est la défense est-indienne jouée du côté clair, avec un temps d’avance. Fischer en a fait un usage redoutable — le blog résume bien l’affaire : un système tranquille qui prépare l’orage. Rien ne se passe pendant dix coups, puis tout arrive d’un coup sur l’aile roi.
Les ouvertures : Attaque est-indienne · Caro-Kann · Défense française · Défense moderne · Dunst-Perrenet Gambit · Gambit du roi · Gambit Morra · Partie espagnole · Partie Viennoise · Sicilienne — et l’ensemble des Miniatures.

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

Le 25 février 1971, lors de la quatrième ronde du tournoi international de Tallinn, Mikhaïl Tal rencontre avec les Noirs le grand maître hongrois Gedeon Barcza.

L’Attaque est-indienne : un système tranquille qui prépare l’orage.