Problème Miniature et attaque Est-indienne

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.
L’étiquette « Attaque est-indienne » désigne moins une suite de coups qu’une figure : le cavalier en f3, le pion en g3, le fou au fianchetto, le roque, le pion d3, l’autre cavalier en d2 — et e4 seulement quand tout est en place.
L’ordre n’a pas d’importance, et c’est précisément ce qui fait sa commodité : les Blancs peuvent y arriver contre à peu près n’importe quelle réponse, sans rien réciter. C’est la défense est-indienne jouée du côté clair, avec un temps d’avance. Fischer en a fait un usage redoutable — le blog résume bien l’affaire : un système tranquille qui prépare l’orage. Rien ne se passe pendant dix coups, puis tout arrive d’un coup sur l’aile roi.
Les ouvertures : Attaque est-indienne · Caro-Kann · Dunst-Perrenet Gambit · Gambit Morra · Partie Viennoise · Sicilienne — et l’ensemble des Miniatures.

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

L’Attaque est-indienne : un système tranquille qui prépare l’orage.