Capablanca raconte : la peur d’une finale, l’envie d’aller vite

Un coup joué par peur d'une finale, un autre écarté parce qu'il semblait trop lent : deux défaites où Capablanca met en cause son jugement, pas son calcul.

L’étiquette « Défense française » réunit les parties ouvertes par 1. e4 e6, où les Noirs préparent d5 et acceptent d’enfermer leur fou c8 pour tenir solidement le centre.
C’est une défense de patience : la position se ferme, les pions se bloquent, et l’initiative se gagne sur une aile. Le blog la croise aussi bien en finale de pions que sous la forme d’un système blanc, l’attaque est-indienne, qui répond à la française sans rien réciter.
Les ouvertures : Attaque est-indienne · Caro-Kann · Défense française · Défense moderne · Dunst-Perrenet Gambit · Gambit du roi · Gambit Morra · Partie espagnole · Partie Viennoise · Sicilienne — et l’ensemble des Miniatures.

Un coup joué par peur d'une finale, un autre écarté parce qu'il semblait trop lent : deux défaites où Capablanca met en cause son jugement, pas son calcul.

Pourquoi une menace qu'on n'exécute pas pèse plus lourd que la même menace exécutée — démontré par une partie entière, La Havane 1913.

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

Une course de vitesse entre pions : reprendre en c6 paraît naturel, et c'est précisément là qu'on laisse échapper le gain.

La dernière partie du match, analysée par le grand maître Robert Fontaine.