Les blancs jouent et gagnent

Ce n’est pas très difficile mais faut avoir vu ça au moins une fois ! D’autant qu’un coup gagne et tous les autres perdent… Indice en commentaire.
L’étiquette « Zugzwang » désigne la situation où l’obligation de jouer est elle-même la défaite : tous les coups perdent, et rester immobile sauverait.
C’est le motif le plus contre-intuitif des échecs, puisqu’il inverse la règle habituelle selon laquelle avoir le trait est un avantage. On le rencontre surtout dans les finales, où il ne reste plus assez de pièces pour se dérober.
Les autres motifs du blog : Déviation, Clouage, Zugzwang, Promotion, Échec à la découverte.
Les thèmes tactiques : Activité · Attraction · Clouage · Colonne ouverte · Coup intermédiaire · Déviation · Échec double · Échec à la découverte · Fourchette · Huitième rangée · Mat de l’opéra · Mat à l’étouffé · Obstruction · Pion passé · Promotion · Sacrifice · Sacrifice de qualité · Septième rangée · Sous-promotion · Surcharge · Zugzwang — et l’ensemble des Problèmes.

Ce n’est pas très difficile mais faut avoir vu ça au moins une fois ! D’autant qu’un coup gagne et tous les autres perdent… Indice en commentaire.

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.

Problème d'échecs : Les Blancs jouent et gagnent. Position à résoudre sur l'échiquier, avec la solution commentée.

Les Noirs ont du matériel en plus, mais leur roi étouffe : 1. c5 ! et le mat tombe en trois coups.

Le zugzwang, c'est être obligé de jouer un coup qui dégrade sa position. Un bel exemple, tiré de Gines–Trias 1981, pour clôturer l'année.

Les Blancs sont bien mieux, mais conclure une partie gagnée n'est pas si simple. Ici, un coup très joli force les Noirs à abandonner.

Parue dans le journal russe Novoïe Vremia en 1895, une étude de Troitzky où l'on prend une dame pour la donner aussitôt.