Capablanca raconte : le cadeau grec et la valeur des pièces

Le sacrifice du fou en h7, sous sa forme simple puis dans une combinaison de dix coups. Et la question qu'il pose : au juste, ça vaut combien, une pièce ?
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Le sacrifice du fou en h7, sous sa forme simple puis dans une combinaison de dix coups. Et la question qu'il pose : au juste, ça vaut combien, une pièce ?

Le pion g qui a bougé, le cavalier qui atterrit en f6 : deux motifs de mat, chacun sous sa forme épurée puis dans une position touffue.

Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.

Un pion de plus suffit-il à gagner ? Deux positions de Capablanca : celle où le roi noir annule par le pat, celle où le roi blanc escorte son pion jusqu'à dame.

Premier épisode d'une série : le manuel que Capablanca a écrit en 1921, ce que dit le droit sur sa traduction, et ses trois mats élémentaires remis en notation moderne.

Le Tournoi Interzonal de Bienne 1976 était une étape majeure du cycle du Championnat du monde d’échecs. Seuls les trois premiers joueurs se qualifiaient directement pour le Tournoi des Candidats. Le diagramme fait référence à une partie emblématique disputée lors…

La position vient d'une simultanée de Mikhaïl Tal à Teesside, dans le nord-est de l'Angleterre : trente échiquiers, trente victoires pour l'ancien champion du monde.

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

Deux paramètres suffisent pour poser un titre et un sous-titre sur l'image sociale d'un diagramme chessdiag : la vignette porte enfin la question posée.

La partie entre Károly Honfi et Mikhaïl Tal fut jouée le 2 septembre 1972, lors de la 14e et avant-dernière ronde du tournoi international de Soukhoumi, alors ville soviétique située sur la côte de la mer Noire.

Le 25 février 1971, lors de la quatrième ronde du tournoi international de Tallinn, Mikhaïl Tal rencontre avec les Noirs le grand maître hongrois Gedeon Barcza.

Quelques semaines plus tôt, Tal avait repoussé une opération pour disputer le championnat d'U.R.S.S. Ici, il s'agit de mettre en valeur le pion e6 — « Not bad for a dead man! »