Capablanca raconte : un trou en e5, et la partie est jouée

Deux cases noires cédées aux douzième et treizième coups, et la partie est jouée : Capablanca referme la première partie du livre sur l'anatomie d'un « trou ».

1. d4 d5 2. c4. Un gambit qui n’en est pas un : le pion offert sur l’aile dame ne se garde pas, et l’idée véritable est d’écarter le pion d5 pour prendre le centre. Le blog en compte trois cas : un gambit dame refusé entre Kasparov et Karpov à Valence en 2009, et les deux semi-slaves du championnat du monde 2007, où Anand et Kramnik se disputent l’Anti-Moscou.

Deux cases noires cédées aux douzième et treizième coups, et la partie est jouée : Capablanca referme la première partie du livre sur l'anatomie d'un « trou ».

Capablanca demande à Sir George Thomas d'annoter sa propre partie, puis commente ses annotations. Un dialogue rare, où l'on juge les raisons plutôt que les coups.

Pakala contre Tal, 1950 : ce que le moteur Stockfish révèle d'une partie jouée bien avant l'informatique.

Au jubilé de Valence, en 2009, la deuxième partie rapide offre un joli exercice : les Blancs jouent et gagnent.

Mexico 2007, ronde 13 : après 66.Txa8, il reste à Anand un pion h contre la tour de Grischuk. Le diagramme à juger, puis la partie complète à rejouer.

Ronde 10 à Mexico : les Blancs peuvent-ils prendre en g5 ? Non, et la variante le montre en quatre coups. Kramnik-Anand, nulle.