Un seul coup de Lasker, et la finale devient limpide

Après le coup de Lasker, avec les Blancs, tout devient clair. Lequel est-ce ?
L’étiquette « Pions » réunit les positions où tout se joue sur eux.
La pièce la moins puissante devient décisive dès que les autres ont quitté l’échiquier : un pion passé, une majorité, un tempo d’avance. En finale, compter les pas remplace le calcul des variantes — et la Promotion est au bout.

Après le coup de Lasker, avec les Blancs, tout devient clair. Lequel est-ce ?

Une course de vitesse entre pions : reprendre en c6 paraît naturel, et c'est précisément là qu'on laisse échapper le gain.

Botvinnik conduit les Noirs avec un fou et un pion contre une tour. Le matériel dit qu'il est en retard ; le pion, très avancé, dit autre chose.

Ce n’est pas très difficile mais faut avoir vu ça au moins une fois ! D’autant qu’un coup gagne et tous les autres perdent… Indice en commentaire.

Une superbe composition de Mikhaïl Zinar : quelques pions, deux rois, et une profondeur inouïe.

Les Blancs jouent et gagnent Les Noirs ont l’air plutôt bien ! Ils menacent le cavalier g5 (prise avec échec) , la poussée a3, et l’échange d’une tour. En outre ils ont deux pions d’avance et la paire de fous.…

Les Blancs sont bien mieux, mais conclure une partie gagnée n'est pas si simple. Ici, un coup très joli force les Noirs à abandonner.

Parue dans le journal russe Novoïe Vremia en 1895, une étude de Troitzky où l'on prend une dame pour la donner aussitôt.