Capablanca raconte : quatre idées pour les finales de pions

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.
Le manuel que José Raúl Capablanca publie en 1921, l’année même où il devient champion du monde, et qu’on réédite encore un siècle plus tard. Il l’écrit pour des débutants et commence par la fin : les mats élémentaires, puis les finales, parce que c’est sur un échiquier presque vide qu’on voit enfin ce que fait chaque pièce.
Le feuilleton « Capablanca raconte » le relit chapitre par chapitre, position par position.
Personne n’a besoin d’attendre la prochaine méthode : celle-ci est là depuis 1921. Pour trouver une idée nouvelle, lisez un vieux livre.

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.

Développer vite, occuper le centre, et ne pas tomber dans les deux pièges où tout le monde tombe. Le chapitre I se referme sur les principes d'ouverture.

Le sacrifice du fou en h7, sous sa forme simple puis dans une combinaison de dix coups. Et la question qu'il pose : au juste, ça vaut combien, une pièce ?

Le pion g qui a bougé, le cavalier qui atterrit en f6 : deux motifs de mat, chacun sous sa forme épurée puis dans une position touffue.

Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.

Un pion de plus suffit-il à gagner ? Deux positions de Capablanca : celle où le roi noir annule par le pat, celle où le roi blanc escorte son pion jusqu'à dame.

Premier épisode d'une série : le manuel que Capablanca a écrit en 1921, ce que dit le droit sur sa traduction, et ses trois mats élémentaires remis en notation moderne.