Cette finale n’est pas nulle : 1. Tb2 !

La position sent la nulle, et pourtant : 1. Tb2 ! et les Noirs n'ont plus rien à jouer.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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La position sent la nulle, et pourtant : 1. Tb2 ! et les Noirs n'ont plus rien à jouer.

Une combinaison connue et toujours belle : Tal, avec les Noirs, mate à l'étouffé en quatre coups.

Un seul coup fait abandonner les Noirs — et derrière, un mat en cinq par la colonne ouverte.

Pakala contre Tal, 1950 : ce que le moteur Stockfish révèle d'une partie jouée bien avant l'informatique.

Huit coups, tous forcés, et rien que des échecs au roi : Tal annonce le mat.

Capture d'écran, recadrage, image floue : publier une position d'échecs sur le web reste étonnamment fastidieux.

Quatre pièces mineures et la dame blanche prêtes à fondre sur le roque noir : qu'a joué Mikhaïl Tal ?

Le Daily Puzzle de l'ICC : un mat en deux coups très mignon. Mais je ne donnerai pas la réponse.

Les Blancs n'ont pas développé leurs pièces, et Steinitz le leur fait payer.

Une fin de partie longue à gagner ? Pas du tout : la victoire est là, toute proche. Qu'a joué Steinitz ?

Les Blancs semblent tenir grâce à la pression sur f6, mais Steinitz trouve le coup qui renvoie les pièces dans la boîte.

Quatre-vingt-dix pour cent des joueurs prendraient le cavalier avec le fou. Steinitz, lui, voit mieux.