Botvinnik–Breitman 1931 : un seul coup a suffi

Les pions g4 et h5 sont poussés, le fou est en h6, le roi noir respire mal. Botvinnik, vingt ans et tout juste champion d'U.R.S.S., n'a eu besoin que d'un coup.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Les pions g4 et h5 sont poussés, le fou est en h6, le roi noir respire mal. Botvinnik, vingt ans et tout juste champion d'U.R.S.S., n'a eu besoin que d'un coup.

Le fou noir en b7 et la dame en d5 visent la même grande diagonale ; seule la dame blanche, en g2, y fait barrage. Aux Noirs de jouer.

Perfiliev–Botvinnik, 1925 : le futur champion du monde n'a pas quinze ans. Dame et tour blanches menacent le mat en g8, mais le trait est aux Noirs et un pion attend en e3.

Une position de Mikhaïl Botvinnik : un clouage, et les Blancs matent en deux coups.

Ce n’est pas très difficile mais faut avoir vu ça au moins une fois ! D’autant qu’un coup gagne et tous les autres perdent… Indice en commentaire.

Une variante de l'étude composée par Richard Réti en 1922 : les Blancs jouent et gagnent.

J'ai été rapide, imprécis et bête devant cette étude de Vojtěch Košek. Saurez-vous faire mieux que moi ?

Alekseï Troïtski était un compositeur d'études d'échecs.

Stockfish annonce même un mat en seize coups. Sans aller jusque-là, il faut promouvoir le pion h6 — et donc éviter e4 à tout prix.

Soyons pragmatique. Si je vous pose la question, c’est que la Nulle est assez… évidente. Non?

Problème d'échecs : Les Blancs jouent et gagnent. Position à résoudre sur l'échiquier, avec la solution commentée.

L'une des études qui m'ont le plus convaincu de la magie des échecs : la Saavedra.