Capablanca raconte : la force d’une menace

Pourquoi une menace qu'on n'exécute pas pèse plus lourd que la même menace exécutée — démontré par une partie entière, La Havane 1913.
Des positions à résoudre plutôt que de la théorie d’ouverture : des mats en deux, trois ou cinq coups, des miniatures où tout se joue en vingt coups, et les parties commentées de ceux qui ont inventé le jeu moderne. Les PGN sont téléchargeables et les diagrammes se refont avec l’éditeur maison.
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Pourquoi une menace qu'on n'exécute pas pèse plus lourd que la même menace exécutée — démontré par une partie entière, La Havane 1913.

Deuxième épisode : l'ashtāpada, ce plateau de 64 cases attesté sept siècles avant les échecs, et les seize cases marquées que les échiquiers indiens portent encore sans savoir pourquoi.

J’ai publié tout à l’heure un article : Capablanca raconte : l’initiative, ou il évoque l’initiative. Puis pour me détendre, je suis allé passé un peu de temps sur chess.com . J’avais dans la tête les explications de Capablanca sur…

Pourquoi le trait est déjà un avantage, quand le lâcher, et la règle des attaques contre le roi : en masse, à pleine force, ou pas du tout.

Premier épisode d'une série : le livre de H. J. R. Murray, dans le domaine public français depuis janvier 2026, et la démonstration par laquelle il fait remonter nos échecs au chaturanga indien.

Sept positions de milieu de partie : attaquer avec les tours, puis avec les cavaliers, puis gagner un simple pion — ce qui suffit souvent à gagner la partie.

Le mat le plus laborieux du jeu, en vingt-neuf coups, et la dame contre la tour avec son piège au pat. Le chapitre II se referme.

À matériel égal, qui vaut mieux ? Capablanca répond par une expérience : même position, on ajoute des pions aile après aile et on regarde la balance pencher.

Merano 1981, Karpov contre Kortchnoï : les Blancs contrôlent d4 cinq fois, les Noirs ne la défendent que trois — et Karpov y pousse quand même son pion.

Deux cavaliers qui ne matent que si l'adversaire a un pion, un fou et un pion de plus qui ne gagnent pas, et un fou qui paralyse un cavalier.

Frontale, diagonale, latérale : la notion que Capablanca a promise trois fois avant de la définir. Celui qui a le trait gagne, et pourquoi.

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.