Nimzowitsch raconte : un garçon de six ans à la Bourse

Cinquième épisode sur Mein System : ne jamais chasser les pions tant que le développement est inachevé — sauf au centre. Et les deux gambits où le siècle a donné tort à Nimzowitsch.
Le traité où Aaron Nimzowitsch met un nom sur ce que personne n’avait nommé : blocus, prophylaxie, surprotection, case forte — et le pion passé qu’il faut garder « sous les verrous ». Écrit en allemand, polémique, souvent drôle, et dirigé contre l’école qui régnait alors sur l’enseignement du jeu.
Le feuilleton « Nimzowitsch raconte » le suit chapitre par chapitre depuis l’édition allemande, tombée dans le domaine public.
On répète ses mots sans être allé y voir. Pour trouver une idée nouvelle, lisez un vieux livre.

Cinquième épisode sur Mein System : ne jamais chasser les pions tant que le développement est inachevé — sauf au centre. Et les deux gambits où le siècle a donné tort à Nimzowitsch.

Quatrième épisode sur Mein System : un pion central libre est un évadé qu'il faut tuer ou emprisonner. La première apparition du blocus, et un cavalier au bord que le moteur approuve.

Troisième épisode sur Mein System : échanger pour attirer une pièce sur une case compromise, liquider plutôt que rafistoler — et la variante où le moteur préfère le coup que Nimzowitsch interdit.

Nimzowitsch perd contre Sämisch et le crie à la salle : d’où vient la phrase, pourquoi c’est une légende, et qui était vraiment l’« idiot ».

Deuxième épisode sur Mein System : pourquoi Nimzowitsch refuse de compter les coups de pions comme du développement, ce qu'il appelle le centre, et une partie où les Noirs gagnent deux tours et perdent.

Premier épisode d'une série sur Mein System, le manuel d'Aron Nimzowitsch de 1925 : ce qu'il annonce dans sa préface, le vocabulaire qu'il a inventé, et pourquoi l'allemand est libre depuis vingt ans.