Capablanca raconte : les finales de pions

Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.
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Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.

Un pion de plus suffit-il à gagner ? Deux positions de Capablanca : celle où le roi noir annule par le pat, celle où le roi blanc escorte son pion jusqu'à dame.

Premier épisode d'une série : le manuel que Capablanca a écrit en 1921, ce que dit le droit sur sa traduction, et ses trois mats élémentaires remis en notation moderne.

Le Tournoi Interzonal de Bienne 1976 était une étape majeure du cycle du Championnat du monde d’échecs. Seuls les trois premiers joueurs se qualifiaient directement pour le Tournoi des Candidats. Le diagramme fait référence à une partie emblématique disputée lors…

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

En 1965, Mikhaïl Tal a battu Lajos Portisch (+4 -1 =3) lors du quart de finale des matchs des candidats à Bled, en Slovénie

Une miniature qui commence par un gambit douteux et fini à l'étouffé

Une finale à treize pièces où il n'y a rien à sacrifier : le gain tient à un raisonnement, pas à une combinaison. Et un seul coup y mène.

Un roi resté au centre ne reste pas impuni : Lasker annonce le mat en cinq, et Steinitz abandonne avant.

Deux cavaliers avancés en e4 et g5, un roi noir qui n'a que trois pions pour s'abriter : Lasker joue contre l'homme à qui il vient de prendre le titre mondial.

Une course de vitesse entre pions : reprendre en c6 paraît naturel, et c'est précisément là qu'on laisse échapper le gain.

Dans la position du diagramme Capablanca a continué par h6+ et Hodges a abandonné au coup suivant (1911.) Oui mais il avait mieux que h6+,un mat en 4 ! (Solution en commentaire)