Capablanca raconte : quatre idées pour les finales de pions

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.
Accédez à l’ensemble des parties d’échecs analysées sur le blog au format PGN. Téléchargez et copiez gratuitement nos fichiers de notation pour importer et étudier vos séquences favorites sur Chess.com, Lichess ou vos logiciels d’analyse préférés. Retrouvez ici des parties commentées, des ouvertures théoriques et des finales d’échecs au format standard universel pour améliorer votre jeu.

Un pion qui en retient deux, une finale classique découpée en trois temps, la percée à trois pions, et l'art de compter avant de prendre.

Développer vite, occuper le centre, et ne pas tomber dans les deux pièges où tout le monde tombe. Le chapitre I se referme sur les principes d'ouverture.

Le sacrifice du fou en h7, sous sa forme simple puis dans une combinaison de dix coups. Et la question qu'il pose : au juste, ça vaut combien, une pièce ?

Le pion g qui a bougé, le cavalier qui atterrit en f6 : deux motifs de mat, chacun sous sa forme épurée puis dans une position touffue.

Deux pions contre un, trois contre deux, puis des pions sur les deux ailes : quatre finales de Capablanca, dont celle où l'on gagne en donnant volontairement un pion.

Un pion de plus suffit-il à gagner ? Deux positions de Capablanca : celle où le roi noir annule par le pat, celle où le roi blanc escorte son pion jusqu'à dame.

Premier épisode d'une série : le manuel que Capablanca a écrit en 1921, ce que dit le droit sur sa traduction, et ses trois mats élémentaires remis en notation moderne.

Le Tournoi Interzonal de Bienne 1976 était une étape majeure du cycle du Championnat du monde d’échecs. Seuls les trois premiers joueurs se qualifiaient directement pour le Tournoi des Candidats. Le diagramme fait référence à une partie emblématique disputée lors…

J’ai un faible pour l’attaque est-indienne : elle conduit parfois à des positions « romantiques », où les pièces s’animent, les sacrifices se profilent.

En 1965, Mikhaïl Tal a battu Lajos Portisch (+4 -1 =3) lors du quart de finale des matchs des candidats à Bled, en Slovénie

Une miniature qui commence par un gambit douteux et fini à l'étouffé

Une finale à treize pièces où il n'y a rien à sacrifier : le gain tient à un raisonnement, pas à une combinaison. Et un seul coup y mène.